Composition corporelle, Historique

Composition corporelle, Historique

L’histoire de la bioimpédance remonte à la fin du XVIIIème siècle, avec les expériences de Galvani. La bioimpédance a aujourd’hui de nombreuses applications : exploration de la fonction cardiothoracique, imagerie médicale, détection de cancer du sein, détection de mélanomes, exploration de la fonction neuromusculaire et analyse de la composition corporelle. Article écrit en collaboration avec Marie Valérie Moréno

Galvani

graphique en radar

Physicien et médecin italien, Galvani découvre l’influence de l’électricité sur les tissus biologiques. Il travaille essentiellement sur les muscles de grenouille.

Cependant, ce n’est pas avant le début du XXème siècle quand les structures des tissus biologiques ont été étudiées suivant leurs propriétés électriques, qu’il a été prouvé qu’ils étaient conducteurs et que leurs propriétés variaient avec la fréquence du courant.

Willem Einthoven

En 1895 Willem Einthoven met au point le premier électrocardiogramme avec  le galvanomètre à cordes en 1901. Le principe est simple : le sujet plonge les extrémités de ses membres dans l’eau, ce qui créé un champ magnétique évoluant avec son rythme cardiaque ; un filament est mis en contact de ce champ magnétique et imprime sur un film les oscillations du rythme cardiaque du sujet. Il publie les premières classifications d'électrocardiogrammes pathologiques en 1906 et obtiendra en 1924 un prix Nobel pour ses travaux sur l'électrocardiographie.

Cremer

Le premier à utiliser le mot « bioimpédance » se nomme Cremer et a testé ce phénomène sur un cœur de grenouille en 1907. En 1926, on utilise pour la première fois des électrodes de contact en vue de diagnostiquer des œdèmes pulmonaires.

Cole-Cole

En 1939, Cole-Cole met au point le premier modèle permettant d’interpréter la résistance du corps au passage d’un courant.

Nyober et Kubicek

Nyober, en 1940, puis Kubicek en 1966, vont permettre de mesurer le taux d'éjection systolique à la sortie du cœur sur des astronautes de la NASA. Plus tard, avec les travaux de Sramek, Bernstein & Quail en 1985, l'impédancemétrie a été reprise pour la mesure du débit cardiaque.

Henderson

En 1978, le premier appareil de type monofréquence est mis en place par Henderson afin d’étudier les fluides corporels. Cet appareil disposait de 144 électrodes.

Depuis 1980

Dans les années 80, avec l’apparition des ordinateurs, le premier appareil multifréquence est mis au point. Avec les années 2000, les premiers systèmes mobiles apparaissent.

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